« Bénissez ceux qui vous persécutent. Bénissez, ne maudissez pas » (Romains 12.14)

Suis-je vraiment concerné par ce commandement puisque je dois reconnaître que je ne suis pas, ou si peu, persécuté pour ma foi en Jésus ?

Ce commandement m’invite

à prier pour mes frères et sœurs dans le monde qui souffrent à cause de Jésus. Je demande à Dieu qu’il les préserve de renier leur foi et qu’il leur permette de répondre par l’amour à la haine dont ils sont victimes. Je bénis aussi le Seigneur à chaque fois que j’apprends que des chrétiens prient et bénissent ceux qui leur font du mal.

me demander pourquoi je ne suis pas persécuté. Est-ce simplement parce que je vis dans un pays où chacun est libre ? N’est-ce pas aussi parce que je témoigne si peu du Jésus, de ses promesses, de ses exigences ? En réalité, nous n’embêtons personne, ni Satan ni les gens, tant que nous célébrons nos cultes et ne témoignons pas de Jésus à ceux qui ne le connaissent pas encore. Satan nous laisse alors tranquille. Nous ne le gênons pas.

– à le prendre pour moi car Jésus l’étend à tous ceux qui me font du mal : « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent.” (Luc 6.27,28). Quand Dieu bénit, il nous fait du bien. Quand nous bénissons quelqu’un qui nous fait du mal, nous appelons la bénédiction du Seigneur sur lui. Impossible à partir de là de lui vouloir du mal. (Jacques 3.7-12).

Le but du commandement. Sûrement pas de nous culpabiliser parce que nous ne sommes pas à la hauteur mais nous faire entrer dans le cœur de notre Dieu qui aime tout homme, y compris ceux qui nous font du mal.

Bénir, c’est bien plus que de ne pas vouloir se venger. C’est désirer le bien de l’autre, tout comme Dieu le désire.