La loi de Moïse imposait aux Israélites de donner à Dieu 10 % de leurs revenus ainsi que les premiers fruits et légumes de leur récoltes et les premières portées de leur bétail. C’était une façon de reconnaître à Dieu son droit sur leur vie et aussi de lui exprimer leur reconnaissance.
Un jour, Jésus  s’installe devant le tronc du temple. Il voit les gens riches déposer ostensiblement leurs offrandes. Jésus, lui, attire l’attention de ses disciples sur une pauvre veuve qui ne peut y mettre que quelques « centimes » Jésus leur dit alors : « elle a donné plus que tous les autres » et leur explique : les autres ont mis de l’argent qu’ils avaient en trop. Mais elle, elle a donné tout ce qu’elle possédait !
Cette femme n’a pas eu besoin d’étudier longuement la Bible pour comprendre ce que Dieu attendait d’elle !
Jésus, lui, nous invite à poser un autre regard sur l’argent et ce que nous en faisons.
Si le Nouveau Testament ne reprend pas à son compte le principe de la dîme, il nous invite en réalité à bien plus que ces 10 %.
Si nous avons bien compris qu’il s’est fait pauvre en Jésus afin de nous rendre riches, alors, nous voudrons faire à notre tour comme lui (2 Corinthiens 8.9).
Quelques principes bibliques
  • Tout ce que j’ai (reçu ou gagné) je l’ai reçu de Dieu.
  • Dieu me confie des richesses. J’en suis gestionnaire. J’aurai donc à rendre des comptes de ma gestion à Dieu, le propriétaire (Matthieu 25.14-30).
  • C’est ce que je conserve pour moi que Dieu regarde, pas ce que je donne. Ceci implique pour moi de réfléchir à mon mode de vie afin de pouvoir être vraiment généreux
  • Une seule bonne manière de donner : librement et avec joie. Personne n’a à me dire combien je dois donner (2 Corinthiens 9.7). A moi de réfléchir devant Dieu et de me laisser guider par lui.
  • Mon offrande est une vraie louange à Dieu. (Philippiens 4.18) Alors, louons-le généreusement de cette manière également.
Si cette veuve a donné tout ce qu’elle avait pour vivre, soyons persuadés que notre Dieu a pourvu à ses besoins. Il en sera toujours ainsi pour celui qui donne à Dieu de son nécessaire (Philippiens 4.20 ; Matthieu 6.33)