L’homme qui partit en voyage et qui confia l’administration de ses biens à trois de ses serviteurs, dans la parabole que donna Jésus sur le royaume de Dieu (Matthieu 25:14-30) n’est autre que Jésus lui-même, actuellement à la droite du Père céleste et qui reviendra de manière certaine quand au moment venu. 
 
Chacun aura à rendre compte pour lui-même, y compris celui/celle qui croit en Jésus son Sauveur. 
 
A travers notre attitude (sommes-nous du genre bosseurs, démarrons-nous de suite les chantiers pour le compte d’un autre ou doutons-nous des consignes laissées et faisons-nous en qu’à notre tête comme le troisième serviteur? ) et nos actes concrets qui peuvent aller ou pas dans le sens de « je m’occupe des affaires de mon Père céleste », cela nous vaudra des récompenses, des félicitations et de la joie partagée où nous vaudra a contrario d’amers regrets. 
 
Le piège du confort personnel et du « ce n’est pas à moi de faire de toute façon »,  au lieu de nous engager à faire des œuvres que nous savons bonnes, c’est également la tentation de la facilité qui ne pèsera pas bien lourd au moment du jugement dernier. 
 
La Bible nous dit ceci : « Soyez fermes, inébranlables, progressez toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur (1 Corinthiens 15:58). » 
 
Et enfin, si vous vous demandiez sur quoi devrais-je travailler ?
 
Vous le savez au fond de vous. Si c’est non je ne sais vraiment pas alors parlez-en autour de vous, à des personnes de confiance et, vous saurez !