Dans le livre d’Osée, nous pouvons lire combien Dieu aime son peuple, quel type d’alliance il veut avoir avec lui, et combien il est bouleversé de voir cet amour bafoué.
Il va l’illustrer à travers 2 relations.

1ère partie : le mariage (Osée 1-3)

Dieu est en colère, car son épouse (le peuple d’Israël) se détourne de lui. Elle croit que tout ce dont elle a besoin est comblé par Baal (un faux dieu). L’idolâtrie est comparée à la prostitution et à l’adultère, et cela entraîne le peuple de Dieu vers l’esclavage et la mort. L’alliance est violée.

Dieu l’avait pourtant bien dit, il ne tolère aucun rival. Voilà que son peuple a oublié son Dieu. Il va donc faire le ménage, il va tout retirer à son épouse pour qu’il n’y ait plus rien qui les sépare.

C’est pourquoi, je vais la reconquérir, la mener au désert, et parler à son cœur. Et il arrivera en ce temps-là, l’Eternel le déclare, que tu me diras : « Mon époux » et tu ne m’appelleras plus : « Mon maître ». Osée 2.16, 18

Dieu veut avec nous, son peuple, son épouse
– une relation exclusive : le mariage c’est entre 2 personnes
– une relation intime : qu’on vienne à sa rencontre pour passer du temps avec lui
– une relation définitive : il nous guérit de notre infidélité en nous rendant capable de lui rester fidèle

Et tout ceci est possible, grâce à la nouvelle alliance en Jésus Christ qui nous réconcilie, Dieu et son peuple. Gloire à notre Sauveur et Seigneur !

2e partie : la relation entre père et fils (Osée 4-14)

Dieu est déçu. La mission d’Israël est de faire connaître Dieu… mais il en est loin. On ne connaît plus Dieu.
Comment s’investir profondément dans une relation quand on ne connaît pas la personne ?
Pas besoin de deviner qui est Dieu, il s’est déjà révélé à Israël par ses lois et ses œuvres. Nous y avons accès aujourd’hui par la Bible ! Nous ne pouvons pas nous passer de sa Parole !

Dieu se compare cette fois-ci à un père, qui voit son fils s’éloigner de lui, malgré son appel. Il avait pourtant fait preuve d’une grande tendresse avec son peuple en le guidant avec douceur hors de l’esclavage et en le nourrissant.
C’est un vrai déchirement pour un père de voir son fils retourner dans l’esclavage, courir à sa mort sans se tourner vers lui, le Dieu de vie. Par son grand amour, il va tout faire pour le sauver.

« Est-il possible que je t’abandonne, Éfraïm, que je te trahisse, Israël ? Est-ce que je peux te traiter comme la ville d’Adma, te rendre semblable à Séboïm ? Je suis bouleversé, et je tremble de la tête aux pieds. Je ne laisserai pas éclater ma violente colère, je ne reviendrai pas détruire Éfraïm. En effet, je suis Dieu, moi, je ne suis pas un homme. Chez toi, Éfraïm, je suis le Dieu saint et je ne viendrai pas avec colère. » Osée 11.8

Aujourd’hui, nous sommes débarrassés de l’esclavage du péché grâce à ce qu’il a accompli à travers Jésus. Si tu crois que Jésus est mort à ta place pour te libérer du péché qui te retenait loin de Dieu, si tu crois que Dieu t’a sauvé à travers Jésus, tu peux embrasser dès maintenant la vie que Dieu t’offre à jamais auprès de lui.

Dieu ne cesse d’appeler son peuple à revenir à lui. Le peuple a déjà tenté des retours… en vain, car il ne renonce pas au mal et ne reconnaît pas ses fautes. Il repart aussitôt dans ses travers. Dieu déteste la superficialité de son peuple. Il veut une vraie repentance : quitter ses idoles (renoncer au mal), pour s’attacher à lui seul.

Oui, je désire l’amour et non les sacrifices d’animaux. Je veux qu’on me reconnaisse comme Dieu plutôt que de brûler des animaux sur l’autel. » Osée 6.6

Quand nous marchons avec Dieu, ça se voit : nous portons du fruit (nous sommes aimants, nous avons la joie, nous sommes en paix, nous sommes fidèles à Dieu et aux autres, nous sommes bons les uns envers les autres, etc.)

Dieu attend que tu reviennes à lui. Dieu nous suffit pleinement, il répond et il veille contrairement aux idoles impuissantes et mortes. Mets en lumière ce qui t’empêche d’aller vers lui, dépose-les lui, et vas-y, il n’est pas trop tard.

“C’est le moment de me chercher, moi, le Seigneur.” Osée 10.12