La Bible commence par ces mots « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1.1).
Le Psaume 104 y fait écho ainsi qu’à l’ensemble du premier chapitre de la Genèse. Il est un hymne au Dieu créateur qui est aussi un Dieu qui veille sur sa création et qui continue d’agir pour le bien de l’homme..

Alors que les anciens adoraient le soleil, la lune et quelques planètes, l’auteur les présente comme des objets créés complètement soumis au Seigneur.

Pour lui, les phénomènes naturels tels que le vent, les éclairs… toujours si imprévisibles pour les humains, sont en réalités ses messagers.

Même les réalités de la nature qui nous font peur sont comme des jouets entre les mains de Dieu.

C’est Dieu également qui a préparé pour nous les végétaux que la nature produit dont on peut faire ensuite notre nourriture.

Comme tant d’autres, nous pourrions voir en tout cela des phénomènes purement « naturels ». Ce psaume nous invite au contraire à louer et remercier Dieu, leur auteur. En effet, si ce monde subsiste et si notre vie peut y être aussi agréable, c’est bien parce que Dieu l’a préparé pour nous et qu’il veille sur lui.

Au milieu de cette louange, la fin du psaume (verset 35) détonne quelque peu. En effet, parce que ce monde merveilleux est sali par des hommes qui font le mal, l’auteur souhaite devant Dieu la disparition de ces être impies.

Ce désir est compréhensible ! Le Nouveau Testament nous éclaire en nous annonçant “de nouveaux cieux et une nouvelle terre où la justice habitera” (2 Pierre 3.13) .

Soyons donc certains que ce sera encore plus magnifique que cette planète si merveilleuse que nous connaissons aujourd’hui. Nous vivrons ce nouveau monde dans la présence de Jésus, celui qui a donné sa vie pour nous.