Remarquons tout d’abord qu’aimer et apprécier sont deux choses différentes. Nous ne sommes pas tenus d’apprécier ou de ressentir de bonnes dispositions envers tout le monde. Cela dépend de nos affinités personnelles. Par contre, aimer est un commandement sans condition. Jésus parle d’un amour à 360° qui concerne même nos ennemis.

Que signifie pratiquement « aimer son prochain comme soi-même » ? On pourrait le résumer ainsi : « ce que je souhaite pour moi, je le souhaite pour les autres », que ce soient les choses basiques comme la nourriture ou le travail… ou les plus personnelles : être compris, respecté, écouté, pardonné même quand on a fait une erreur….
On peut agir sans aimer (1 Corinthiens 13.1-3) , mais on ne peut pas aimer sans agir. L’amour se vit à travers des actes.

Le Seigneur dit que ses disciples sont des lumières. Nous sommes comme des ampoules : elles ne sont utiles que si elles sont branchées au réseau électrique. Pour le chrétien, le réseau, c’est Jésus lui-même. C’est en étant connectés à lui que nous commençons à briller.

Aimer, ce sont les bonnes actions que nous faisons : cela va de la tape sur l’épaule de celui qui est découragé à de plus grands gestes plus coûteux comme celui de donner son rein pour sauver une personne
C’est aussi refuser des actions (ou des paroles) qui font du tort.
Notons que parfois on se donne de mauvaises excuses pour ne pas agir, du genre : refuser de donner de l’argent en se disant « Il se droguera peut-être avec » alors que nous pourrions lui donner à manger ou simplement prier « Seigneur permets que cette pièce soit une source de bénédiction pour lui »

Question pour terminer : suis-je une lumière ou une ampoule ?

Quelques textes bibliques à lire en complément (Éphésiens 2.10 ; Matthieu 5.14-16 ; 46-48)